Ist
IST:
-Fucked for life
-Death threat
-No more babies
-Daily non IST dis
-Treatment
Contact: Touch/Mouth/SexeInt
-Math, Probability
-Don't forget that we are stupid. In the moment, to horny, everything can change.
-How to check:
-More info
-One we can see. One in shadow. Faire pic de tout ce qui se voit:
Herpes, Lésions,
-Men's heatlth
-Wemen's Health
-Gallery: compare to other skin condition
-Sida vs HIV
Tableau:
Nom, visible (pic), treatmeant, symptome, Babies ? Transimtion risk
Les principales MST et leurs traitements
Les MST (ou IST – infections sexuellement transmissibles) regroupent des infections causées par des bactéries, virus ou parasites. Elles se transmettent surtout lors de rapports sexuels non protégés.
1. Infections bactériennes
- Chlamydia Symptômes : parfois silencieuse, sinon douleurs, écoulements, brûlures urinaires. Traitement : antibiotiques (azithromycine, doxycycline).
- Gonorrhée (blennorragie) Symptômes : écoulement purulent, brûlures urinaires. Traitement : antibiotiques (céphalosporines, azithromycine).
- Syphilis Symptômes : ulcère indolore, puis atteintes cutanées, nerveuses ou cardiaques si non traitée. Traitement : pénicilline (injection).
2. Infections virales
- VIH (SIDA) Symptômes : baisse progressive de l’immunité. Traitement : pas de guérison, mais traitement antirétroviral (ARV) permettant de contrôler la maladie.
- Herpès génital (HSV-1 ou HSV-2) Symptômes : poussées de vésicules douloureuses. Traitement : antiviraux (aciclovir, valaciclovir) pour réduire les crises, pas de guérison définitive.
- Hépatites B et C Symptômes : atteinte du foie (parfois chronique). Traitement :
- Hépatite B : pas de guérison, mais antiviraux pour contrôler.
- Hépatite C : traitements antiviraux directs (guérison possible).
- Papillomavirus (HPV) Symptômes : verrues génitales, risque de cancers (col de l’utérus, anus, pénis). Traitement : pas de médicament spécifique, mais destruction des lésions (crèmes, laser, chirurgie). Vaccination préventive disponible.
3. Infections parasitaires
- Trichomonase Symptômes : pertes vaginales mousseuses et odorantes, démangeaisons. Traitement : antibiotiques (métronidazole).
- Gale / poux pubiens (transmission sexuelle possible) Symptômes : démangeaisons intenses, lésions cutanées. Traitement : lotions antiparasitaires.
Prévention
- Utilisation du préservatif (masculin ou féminin).
- Vaccination (hépatite B, HPV).
- Dépistage régulier, surtout en cas de partenaires multiples.
- Informer et traiter les partenaires en cas d’infection.
| MST / IST | Symptômes fréquents | Traitement | Conséquences possibles sur fertilité | Risque de transmission par type de rapport non protégé (si partenaire porteur) |
|---|---|---|---|---|
| Chlamydia | Souvent silencieuse ; brûlures urinaires, pertes | Antibiotiques (azithromycine, doxycycline) | Peut provoquer stérilité féminine (atteinte des trompes), infertilité masculine (épididymite) | Vaginal : 10–30% • Anal : 20–40% • Oral : plus faible mais possible |
| Gonorrhée | Écoulement purulent, douleurs urinaires | Antibiotiques (céphalosporine + azithromycine) | Risque de stérilité (complications pelviennes, obstruction tubaire) | Vaginal : 20–50% • Anal : élevé (>50%) • Oral : possible (pharynx, gorge) |
| Syphilis | Chancre indolore, puis atteintes peau/organes | Pénicilline (injection) | Pas directement stérilisante, mais complications graves si non traitée | Vaginal : 30–60% si lésion • Anal : similaire • Oral : risque élevé si contact avec chancre |
| VIH / SIDA | Baisse immunité, infections opportunistes | Antirétroviraux (contrôle, pas de guérison) | N’entraîne pas directement une stérilité, mais fragilise l’immunité | Vaginal : 0,1–1% • Anal réceptif : 1–3% • Anal insertif : 0,1–0,5% • Oral : très faible mais non nul |
| Herpès génital | Vésicules douloureuses, récidives | Antiviraux (aciclovir, valaciclovir) | Pas directement stérilisant, mais peut compliquer la grossesse | Vaginal/Anal : 10–20% lors des poussées • Oral : fréquent (HSV-1/2) |
| Hépatite B | Atteinte du foie, fatigue, jaunisse | Antiviraux (contrôle, pas de guérison) | Pas de stérilité, mais atteintes hépatiques graves | Vaginal : 20–40% • Anal : très élevé (>40%) • Oral : rare |
| Hépatite C | Souvent silencieuse, risque cirrhose/cancer foie | Antiviraux directs (guérison possible) | Pas de stérilité, mais atteintes hépatiques possibles | Vaginal : <1% • Anal : plus élevé si saignements • Oral : rare |
| HPV (Papillomavirus) | Verrues génitales, risque de cancers | Destruction verrues (crèmes, laser, chirurgie), vaccination préventive | Pas directement stérilisant, mais cancers du col de l’utérus pouvant nécessiter hystérectomie | Vaginal : très élevé (>50%) • Anal : très élevé • Oral : possible (cancers ORL) |
| Trichomonase | Pertes mousseuses odorantes, démangeaisons | Antibiotiques (métronidazole) | Peut favoriser infertilité féminine si non traitée | Vaginal : 20–70% • Anal : possible mais moins étudié • Oral : extrêmement rare |
| Gale / Poux pubiens | Démangeaisons, lésions cutanées | Lotions antiparasitaires | Pas de lien direct avec infertilité | Transmission facile par contact direct : vaginal, anal, oral (si contact de peau) |
ℹ️ À retenir : Les IST bactériennes comme la chlamydia et la gonorrhée sont les plus à risque de provoquer une stérilité si elles ne sont pas traitées, car elles peuvent causer des lésions irréversibles de l’appareil reproducteur. Le HPV peut aussi mener indirectement à une perte de fertilité en cas de cancer nécessitant une chirurgie lourde. Le dépistage et le traitement précoce sont essentiels.
Tableau:
Nom/Curable?/For life ?/No more babies/Condom usefull ?/ Origine(bac,viral,parasite)/ Symptome / Kind of treatement / Visible ?/ Test ?/ In one pic
| MST / IST | Symptômes fréquents | Traitement |
|---|---|---|
| Chlamydia | Souvent silencieuse ; brûlures urinaires, pertes | Antibiotiques (azithromycine, doxycycline) |
| Gonorrhée | Écoulement purulent, douleurs urinaires | Antibiotiques (céphalosporine + azithromycine) |
| Syphilis | Chancre indolore, puis atteintes peau/organes | Pénicilline (injection) |
| VIH / SIDA | Baisse immunité, infections opportunistes | Antirétroviraux (contrôle, pas de guérison) |
| Herpès génital | Vésicules douloureuses, récidives | Antiviraux (aciclovir, valaciclovir) |
| Hépatite B | Atteinte du foie, fatigue, jaunisse | Antiviraux (contrôle, pas de guérison) |
| Hépatite C | Souvent silencieuse, risque cirrhose/cancer foie | Antiviraux directs (guérison possible) |
| HPV (Papillomavirus) | Verrues génitales, risque de cancers | Destruction verrues (crèmes, laser, chirurgie), vaccination préventive |
| Trichomonase | Pertes mousseuses odorantes, démangeaisons | Antibiotiques (métronidazole) |
| Gale / Poux pubiens | Démangeaisons, lésions cutanées | Lotions antiparasitaires |
More in deph
Probability:
VIH 1%, but it add, so basicly it adds
Warning !
Probability of contamination is told for one usafe encounter. Not for the probability of getting it from a regular partner in time of life.
So
Infection
Preb
Condoms
Differents kind of tests ?
🛡️ La PrEP et le VIH
- Qu’est-ce que la PrEP ? La PrEP (prophylaxie pré-exposition) est un traitement préventif consistant à prendre un médicament antirétroviral (généralement une combinaison de ténofovir et emtricitabine) pour réduire fortement le risque d’attraper le VIH en cas d’exposition.
- Efficacité : Lorsqu’elle est prise correctement, la PrEP réduit le risque d’infection par le VIH de plus de 95% lors de rapports sexuels.
- Prise :
- En continu : 1 comprimé par jour.
- À la demande (surtout pour les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes) : 2 comprimés avant le rapport, puis 1 comprimé 24h après et 1 comprimé 48h après.
- Important : La PrEP protège uniquement du VIH et non des autres IST (chlamydia, syphilis, gonorrhée, etc.). L’usage du préservatif reste donc recommandé.
- Suivi médical : La prescription de PrEP nécessite un suivi médical régulier (tests VIH, surveillance de la fonction rénale, dépistage des autres IST).
RISK:
Super question—et merci de vouloir le présenter sans banaliser le risque.
En prenant tes hypothèses :
- 2 rapports/semaine → 104 rapports/an
- Risque par rapport sans protection = 1% si le partenaire est porteur et infectieux
- PrEP = 95% de réduction du risque ⇒ risque résiduel par rapport 0,05% (= 0,0005)
Calcul (approximation d’indépendance) :
Risque cumulé sur 1 an = 1 − (1 − p)^n
- Sans PrEP : 1 − (1 − 0,01)^104 ≈ 64,8%
- Avec PrEP (95%) : 1 − (1 − 0,0005)^104 ≈ 5,1%
👉 La PrEP fait passer un risque cumulé très élevé (~65%) à ~5% dans ce scénario.
Ce risque baisserait encore avec préservatif et/ou si le partenaire vit avec le VIH mais a une charge virale indétectable (U=U), qui supprime la transmission par voie sexuelle.
Tu veux que j’ajoute ce bloc “calcul du risque cumulé” dans ton tableau sur le canvas ?